Le sommet sur le réchauffement climatique vient de se terminer à Copenhague. Une gageure, tant les intérêts économiques des États participants sont divergents. La France y a eu le souci de faire front commun avec ses voisins européens. Notre pays porte en effet cette cause écologique de façon déterminée et sans sombrer dans le catastrophisme.
Le réseau des CCI partage cette conviction. Il est engagé depuis quarante ans au service du développement durable avec deux axes qui vont de pair : protection de l’environnement mais aussi protection de l’homme au sein de l’entreprise.Prise de conscience
C’est tout le sens de notre convention avec l’Institut pour une culture de la sécurité industrielle afin de sensibiliser les managers à la gestion du risque, ainsi que des liens tissés depuis quinze ans avec l’Ademe, et renouvelés en décembre 2009 lors du salon Pollutec.
Demain encore plus, entreprises et scientifiques développeront de nouvelles approches et mettront sur le marché de nouveaux produits. Le développement des éco-activités est donc un nouveau souffle pour notre économie, si nous savons l’aborder de façon positive. Mais au-delà, c’est plus globalement vers la prise de conscience de leur responsabilité sociale que nous devrons, collectivement, aider nos entreprises à progresser.
L’activité humaine est pour partie responsable du changement climatique. Rien ne sert de se lamenter, il faut agir. Le sommet de Copenhague aura en tout état de cause eu le mérite de souligner l’urgence d’un mode de développement plus économe en énergie.
Jean-François BernardinPrésident de l’ACFCI
