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Actualités
Etats Généraux de l'Industrie : la préparation d'une nouvelle politique industrielle de la France


Christian ESTROSI, Ministre en charge de l'industrie, a lancé le 15 octobre 2009 les Etats Généraux de l'Industrie.

Cinq thématiques transverses sont traitées par des groupes fonctionnant simultanément au niveau national et dans chacune des régions :

- Innovation et entreprenariat
- Emploi et formation
- Accès aux financements
- Compétitivité et croissance verte
- Politique de filières (décloisonnement et partenariats)

Cinq thématiques "filières" sont également traitées au niveau national, et dans les régions suivant les spécificités territoriales :
- Biens intermédiaires et éco-industrie (secteur énergie, environnement, chimie, matériaux …)
- Industrie de santé (e-santé, médicament et biotechnologie, dispositifs médicaux …)
- TIC (télécommunications et systèmes d’information, logiciel embarqué, contenu …)
- Matériel de transport (automobile, aéronautique, espace, nautisme, ferroviaire …)
- Biens de consommation (IAA, habillement, luxe …)

L'ensemble des rapports et propositions sera synthétisé par le comité national des Etats Généraux de l'Industrie (CNEGI). Le Président de la République fera la clôture de ces Etats Généraux en présentant la nouvelle politique industrielle de la France en février 2010.

L'industrie constitue un enjeu majeur de développement de l'économie et des territoires. Le réseau CCI s'est mobilisé dès le lancement des Etats Généraux pour participer au Comité national, apporter ses analyses et propositions dans chacun des groupes transverses nationaux et ceux de deux filières, accompagner les Préfets de Région pour la préparation voire l'animation de groupes régionaux sur les thèmes transverses et les filières spécifiques aux régions .

L'apport du réseau consulaire répond à ses métiers caractéristiques dans le paysage des acteurs économiques : une connaissance des problématiques des entreprises au plus près du terrain, une capacité de synthése aux échelles régionale et nationale, une vision d'ensemblier sur les problématiques complexes et interconnectées que les EGI seront amenées à traiter.

Un site internet dédié exclusivement à ces manifestations permet de suivre au plus près leurs évolutions.

Novembre 2009
 
Mobilisation au Salon International de l’Alimentation (SIAL) d'octobre2008 pour soutenir le développement des entreprises à l’international

Le SIAL, plateforme de business international, est le salon phare du secteur agroalimentaire.  Plus de 140 000 visiteurs et 5 300 exposants de 99 pays participent à ce rendez-vous des professionnels de l’alimentation : industriels de l’agroalimentaire, distributeurs, importateurs, négoce et commerce de gros, sociétés de restauration commerciale et collective…

Principaux indicateurs de fréquentation du salon 2008 :

Alors que les étrangers ont renforcé leur présence, la participation des exposants français est restée stable (vs 2006). les régions les mieux représentées ont été : l'Ile-de-France, la Bretagne, les Pays de la Loire, PACA.
Au niveau des exposants, les meilleures progressions européennes concernent l'Allemagne et les Pays-Bas.
Au niveau du visitorat, pour les 58% d'étrangers, remarquable progression des brésiliens (+60%), canadiens (+45%), USA (+25%) et russes (+25%).

Le secteur viti-vinicole a été le secteur phare du salon. Les wine business meetings (convention d'affaires) ont suscité 302 rendez-vous avec plus de 50 acheteurs étrangers.

A signaler les émissions TV du Plateau de l'Info impliquant plus spécialement les Chambres de Commerce et d'Industrie :

- Exporter : comment et où ? (proposée et préparée par l'ACFCI)
- Les défis de l'industrie agroalimentaire (conçue et organisée par l'ACFCI)
- L'assiette verte (émisssion dans laquelle intervient Nadège Clapham chargée de veille stratégique à la CCI de Rennes)

L'édition 2010, avec l'ouverture d'un hall 8, permettra d'intégrer le salon IPA (International Process Alimentaire) au SIAL alors qu'il est actuellement couplé au salon de l'emballage. Ce couplage répond à une logique qui ne peut que renforcer l'attractivité du SIAL.

Septembre 2008
 
Enquête : les patrons de PMI, leur activité et leurs attentes
Les Etats généraux de l'Industrie, le 18 septembre à Lyon, ont accueilli plus de 750 personnes réunies pour mieux comprendre les enjeux de l’industrie et les leviers majeurs de son développement. Elles ont ainsi pu découvrir les grands axes d’actions des CCI pour soutenir le développement des entreprises et des territoires.
Ces Etats généraux ont été l'occasion pour l'ACFCI de commander une enquête (IPSOS) sur le thème : les patrons de PMI, leur activité et leurs attentes . Elle a été menée auprès de 400 dirigeants de PMI de 1 à 249 salariés.
Au rang des enseignements apportés par cette enquête :
- plus de la moitié des chefs d'entreprise n'ont pas de visibilité sur leur activité au-delà d'une année. principales raisons invoquées : instabilité de la réglementation et de l'environnement économique,
- en grande majorité, pour les prochaines années, ils se projettent dans l'exercice de la même activité mais en prenant conscience d'une évolution de leur métier vers plus de service,
- le recrutement de personnel qualifié constitue le premier besoin des entreprises,
- mais le développement partenarial et/ou international de leur activité n'est pas perçu comme un facteur essentiel pour leur développement.
Octobre 2008

Nicolas Sarkozy a annoncé, le 2 octobre, la mise en place d'un plan de soutien au financement des entreprises de 22 milliards d'euros :

21 octobre : L’ensemble du plan de soutien au financement des PME est désormais opérationnel : Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi et Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, ont signé la convention avec la Fédération bancaire française et l’ensemble des banques portant sur l'utilisation des excédents d’épargne réglementée au profit des PME (petites et moyennes entreprises) et des ETI (entreprises de taille intermédiaire), en présence de chefs d’entreprises réunis à l’initiative de Pierre SIMON, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP).

Communiqué de presse du Minefe

Le 8 octobre, Christine Lagarde, ministre de l’Économie, de l’industrie et de l’emploi et Hervé Novelli, secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, ont présenté les trois mesures destinées à accompagner les PME dans leurs besoins de financement immédiats :

  • 30 Md € de la Banque Européenne d’Investissement : consultez le guide d’obtention des prêts et la liste des banques partenaires sur le site du ministère
  • Désignation de « parrains PME » au sein des DRIRE
  • Un numéro d’information : le 0 810 00 12 10 et un site internet pour les PME
    Christine Lagarde a demandé à OSEO d’ouvrir un numéro Azur 0 810 00 12 10 ainsi qu’un dispositif d’information dédié sur son site oseo.fr pour permettre aux PME d’accéder à très brève échéance aux 5 milliards d’euros de prêts et garanties mis à leur disposition par l’établissement public de soutien aux PME.

Le 9 octobre, Hervé Novelli détaille avec François Drouin, Président d'Oséo, la mise en place opérationnelle du plan de soutien au financement des PME engagé par le Gouvernement, en particulier :

  • l’augmentation de 2 milliards d’euros du montant des prêts bancaires pouvant bénéficier de la garantie d’Oséo est déjà opérationnelle ;
  • la conversion des prêts court terme en moyen ou long terme à hauteur d’1 milliard d’euros sera opérationnelle sous quelques jours ;
  • l’augmentation de 2 milliards d’euros de la capacité d’Oséo à accompagner en cofinancement les prêts bancaires est déjà effective pour les PME.
Octobre 2008
 

Le salon de la sous-traitance industrielle dans un contexte d’incertitude économique, du 4 au 7 novembre 2008 – Paris Nord Villepinte

Jusqu’en avril-mai, l’année 2008 s’annonçait comme un grand cru pour la sous-traitance industrielle, mais face aux interrogations liées à la récession économique mondiale et à l’évolution de la stratégie des donneurs d’ordres, la conjoncture est devenue floue et l’activité est revue à la baisse, mois après mois.

Les organisateurs ont présenté quelques données sur l’édition 2008 du salon :

  1. stabilité globale du nombre d’exposants (environ 1900) et des surfaces commercialisées ;
  2. de plus en plus d’exposants sur les collectifs, au détriment des stands individuels. Les collectifs consulaires draineront 5 à 6% d’entreprises supplémentaires, forte représentation de la Haute-Savoie et de la Normandie ;
  3. présence des pays «à bas coût» en retrait par rapport aux années précédentes.

Les animations du salon :

  1. en passe de devenir la première représentation étrangère au salon, l’Espagne sera mise à l’honneur. Des rencontres d’affaires entre donneurs d’ordres et sous-traitants des deux pays seront organisées les 5 et 6 novembre ;
  2. le secteur vedette du salon sera l’aéronautique. MIDEST souhaite scruter les rapports entre constructeurs et sous-traitants à travers des enquêtes, des conférences, des tables rondes ;
  3. en collaboration avec le réseau innovation des CCI, et plus spécialement ses spécialistes en propriété industrielle (PI), l’ACFCI organisera au bénéfice des entreprises exposant ou visitant le salon des consultations gratuites de premier niveau sur la PI.

Le MIDEST sera l’occasion d’évaluer le moral des entrepreneurs face à une conjoncture économique difficile. Rappelons que l’édition 2007 du salon avait pâti d’une grève des transports et que malgré cela, 64% des exposants s’étaient déclarés, pour le moins, satisfait de leur participation.

Octobre 2008
 
Etats généraux de l’industrie à Lyon

Les CCI Rhône-alpines organiseront en septembre les Etats généraux consulaires de l’industrie en prélude aux Etats généraux des CCI qui se dérouleront en décembre à Paris. Le choix de la région Rhône-Alpes pour parler d’industrie ne doit rien au hasard ; le tissu industriel y est dense et diversifié et la culture d’entreprise très développée.

Après plusieurs années difficiles, les indicateurs de santé de l’industrie française en 2007 : chiffres d’affaires, investissements, exportations, rentabilités ont progressé. Cette amélioration reste fragile dans un contexte très incertain. Il appartient donc aux acteurs économiques d’étudier la manière de consolider cette avancée de l’industrie nationale.

La moindre compétitivité de nos entreprises a des origines structurelles avec lesquelles il faut composer : coût élevé du travail, manque de fonds propres, taille insuffisante … Pourtant, dans le secteur industriel, une dynamique s’est mise en place mobilisant des intervenants privés et publics, elle s’appuie sur :

  1. l’essor de la Recherche & Développement et l’innovation,
  2. l’évolution culturelle des industriels qui s’organisent en réseau et échangent. Le travail collaboratif concerne des entreprises de toutes tailles,  les pôles de compétitivité en ont été les catalyseurs,
  3. l’émergence d’une vision stratégique donnant la priorité aux marchés et aux clients et non plus au produit, à la technique et à la concurrence de proximité. Une approche favorisant le regroupement des entreprises et leur expansion à l’international.
Cette évolution vertueuse des mentalités industrielles risque cependant de trouver ses limites pour au moins deux raisons :

  1. les PMI peinent à trouver de la main d’œuvre qualifiée, voire de la main d’œuvre tout court. Or, la croissance passe par leur capacité à intégrer les compétences qui leur permettront de répondre, ou mieux d’anticiper la demande locale et internationale.
  2. le développement de projets innovants nécessite des capitaux qui font défaut à la plupart des entreprises qui méconnaissent les possibilités de partenariat financier.

L’industrie reste le moteur incontesté de notre économie et notamment des services. Une vraie politique industrielle ne peut se bâtir qu’autour d’un nouveau modèle de développement dont les paramètres intègrent la mondialisation et la mutation des métiers, tout en préservant l’ancrage territoriale des entreprises.

Ces sujets seront développés et illustrés lors des Etats généraux de l’industrie, le 18 septembre. Ils sont présentés dans le dossier de la revue de la CCI de Lyon "Agir & entreprendre" de mai/juin 2008
Juillet 2008
 

Le compteur "intelligent" au cœur de la maîtrise des consommations d’énergie

Les compteurs électriques actuellement en service pour des installations de faible puissance (≤ 36 kVA) sont essentiellement des compteurs électromécaniques relevés manuellement.

Le compteur électronique est relié à un centre de traitement à qui il envoie les télé-relèves de mesures et de contrôles. Ces données utilisent différents modes de communication : ondes radio, réseau électrique (Courant Porteur en Ligne), câble, fibre optique.

Le compteur de dernière génération envoie et reçoit des informations. Il est doté de fonctionnalités étendues permettant de :

  1. automatiser certaines tâches (relevés de consommation …) mettant fin aux factures prévisionnelles basées sur des consommations estimées
  2. effectuer des tâches à distance (changement de puissance, mise en service ou interruption de la fourniture …)
  3. établir des offres tarifaires horo-différenciées, proposer de nouveaux services et des prestations personnalisées.

Le gain devrait être partagé : le fournisseur affine ses offres et l’utilisateur obtient une tarification plus avantageuse, collant à son profil réel de consommation. La disparition des factures résultant d’une estimation, éliminera la principale source de réclamations des clients.
Le client a par ailleurs accès à toutes les données de comptage mesurées et enregistrées par le compteur lui permettant de maîtriser sa consommation.
Le fournisseur de produits basiques (électricité, gaz, eau) ajoute des options et des services rétribués à son offre. A terme, les opérateurs devraient converger vers une offre multi produit.

L’installation de compteurs "intelligents" répond également aux orientations politiques visant la maîtrise de la demande énergétique et la réduction des émissions carbonées. Outre la possibilité de réduire leur consommation, les clients seront incités à la déplacer en dehors des périodes de pointe nécessitant le recours à des moyens de production contribuant fortement aux émissions carbonées.

Quelques grands électriciens ont utilisé cette technologie à grande échelle et avec succès au regard de problématiques propres à leur pays Enel (Italie), Vattenfall (Suède).
La CRE ne décidera de déployer le système à l’échelle nationale qu’après évaluation des résultats d’une expérimentation menée sur 2 zones rassemblant 300 000 compteurs. Elle déterminera également le mode de financement de l’opération.

La CRE(1) a établi les orientations du dispositif de comptage électrique évolué après avoir consulté les parties prenantes. L’ACFCI a été auditionnée au titre des petits clients professionnels. Les Chambres consulaires sont favorables au déploiement d’outils de comptage qui permettent à leurs ressortissants de gagner en compétitivité par une meilleure maîtrise de leur consommation d’énergie.
Principaux points sur lesquels les représentants des consommateurs ont émis des observations et des réserves :

  1. Le client doit conserver la maîtrise du fonctionnement de son compteur et garder la possibilité d’effectuer manuellement les mêmes opérations que lui permettait son compteur électromécanique (coupure, réarmement).
  2. Le dispositif doit garantir la sécurité du consommateur en cas de télé-opération gérée à distance par le gestionnaire

(1) CRE : Commission de Régulation de l’Energie, autorité administrative indépendante

Février 2008
 
Les nouvelles chartes d’engagement des fournisseurs d’électricité et de gaz naturel envers leur clientèle professionnelle.
A travers le code de la consommation, la législation protège relativement bien les clients domestiques. Les relations commerciales entre professionnels sont moins réglementées, même si la situation de la grande majorité des professionnels (commerçants, artisans, agriculteurs, professions libérales …) s’apparentent à celle des particuliers.

La participation des représentants des consommateurs professionnels aux travaux de la Commission de Régulation de l’Energie (CRE), préparatoires à l’ouverture des marchés, leur a permis d’identifier de nombreux points qui, du fait de leur caractère technique ou inédit, pouvaient devenir sources d’incompréhension, de tension, voire de litige entre les fournisseurs et leurs clients. L’ACFCI et d’autres représentants des consommateurs professionnels (APCA, APCM, CGPME, USH)* se sont donc mobilisés afin de négocier avec les fournisseurs une charte de bonnes pratiques et des engagements susceptibles d’entretenir une relation de confiance entre les fournisseurs d’énergie et leur clientèle professionnelle.

La première mouture des chartes signées par la majorité des fournisseurs a été mise en ligne sur les sites internet de la CRE, des fournisseurs et des organisations représentant les consommateurs. L’ouverture totale du marché de l’énergie, le 1er juillet 2007, modifiant les conditions d’accès au marché libéralisé, il devenait nécessaire d’actualiser les chartes.

Les nouvelles chartes intègrent les dernières évolutions législatives. Leur rédaction plus simple améliore l’information des clients professionnels sur l’ouverture des marchés, sur leurs droits et sur les engagements volontaires pris par les fournisseurs.
Cette nouvelle version des documents a été signée le 11 janvier 2008, à la CRE, par 12 fournisseurs plus le syndicat des entreprises gazières non nationalisées (25 membres). Les signataires en sont plus nombreux qu’en 2005 avec, notamment, Electrabel Suez et Gaz de France qui adhèrent maintenant à la charte électricité.

Le comité de suivi des chartes, piloté par l’ACFCI, continuera à se réunir périodiquement sous l’égide de la CRE afin d’analyser les difficultés rencontrées par les clients et transmises, soit par la Commission de régulation, soit par les organisations professionnelles.

Téléchargez le communiqué de presse de la Commission de Régulation de l’Energie avec la liste des signataires (pdf - 26 ko)
Téléchargez la nouvelle charte des fournisseurs d’électricité (pdf - 83 ko)
Téléchargez la nouvelle charte des fournisseurs de gaz naturel (pdf - 85 ko)

*Assemblée Permanente des Chambres d’Agriculture, Assemblée Permanente des Chambres des Métiers, Confédération Générale des Petites et Moyennes Entreprises, Union Sociale pour l’Habitat.

Janvier 2008
 
Coup d’accélérateur des Chambres de Commerce et d’Industrie pour accompagner ITER
La Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie Provence Alpes Côte d’Azur Corse, renforce son implication pour la mobilisation des PME en faveur du projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor).
Différentes actions et outils d’accompagnement ont été élaborés au niveau régional. Ils serviront de référence aux actions qui commencent à se développer dans d’autres régions, avec notamment :
- un guide d’entretien permettant aux conseillers des CCI de se former à l’accompagnement individualisé des entreprises ;
- un pré-diagnostic sur la capacité de l’entreprise à participer au projet (maîtrise de l’anglais, garanties financières, assurances, etc.) ;
- des formations pour apprendre à répondre aux appels d’offre et éventuellement constituer des groupements ;

Une plate-forme de mise en relation d’affaire est désormais également disponible sur le site internet son utilisation est gratuite pour les entreprises pendant un an. Elle permet notamment de prendre connaissance et de répondre aux appels d’offre, mais aussi de saisir des opportunités de partenariat pour des marchés de sous-traitance.
Enfin, elle proposera un espace collaboratif aux industriels impliqués dans la phase de construction du réacteur et du site de Cadarache.

Un annuaire permet aux entreprises de s’inscrire librement sur la plate-forme en spécifiant leurs compétences en adéquation avec ITER.

Dans le prolongement de cette action spécifique liée à l’implantation d’ITER à Cadarache, dix autres régions ont organisées des réunions d’information/sensibilisation sur le projet ITER et au total près de 1200 entreprises ont pris connaissance du dossier. Suite à ces réunions certaines régions élaborent également une démarche d’accompagnement de leurs entreprises. Dans la plupart des cas, on retrouve un partenariat de soutien des PMI avec les DRIRE, les conseils régionaux et les CCI. Ainsi, en Lorraine et dans le Nord-Pas de Calais, un dispositif sensiblement identique a été mis en place avec pour objectif d’identifier les entreprises concernées et intéressées, puis de les soutenir tout au long de leur démarche : réponse aux appels d’offre, recherche de partenaire, d’expertise, de technologie, veille sur l’avancement du projet …

ITER nécessite un accompagnement spécifique adapté à la vocation et aux missions des CCI. Le projet est porteur de ressources et d’emplois nouveaux dans une filière où les besoins ne cessent de s’accroître. Il recèle un potentiel de développement d’activité très important pour les sous traitants industriels notamment pour ceux qui envisagent une diversification de leur activité ou de leur marché.

Pour en savoir plus consultez le site dédié à ce projet scientifique, unique au monde par sa dimension internationale ! www.iterentreprises.com

Octobre 2007
 
 
Position des Chambres de Commerce et d’Industrie sur l’augmentation des tarifs réglementés de l’électricité.
L’ACFCI a été auditionnée le 9 août 2007 par la CRE sur le projet des pouvoirs publics de revaloriser, à compter du 16 août, les tarifs réglementés de l’électricité appliqués aux professionnels.

Le projet d’arrêté propose une augmentation de 1,1% pour les particuliers et assimilés (petits commerçants, artisans, agriculteurs …) dont la puissance souscrite est inférieure ou égale à 36 kVA (tarif bleu).
Les entreprises au tarif jaune ou vert, dans la mesure où elles n’ont pas exercé leur éligibilité, se verraient appliquer une hausse tarifaire de 1,5 %.

Ce taux d’augmentation des tarifs jaune et vert pour les entreprises paraît injustifié au vu des éléments suivants

  • cette hausse est supérieure à l’inflation annuelle,
  • elle ne peut se justifier par un rattrapage des prix de l’électricité sur le marché de gros puisque sur la même période ces prix ont fléchi de 7 %,
  • la loi du 10 février 2000 impose que les tarifs réglementés "couvrent l’ensemble des coûts supportés par EDF". Mais, en la matière la transparence fait défaut,

    - si EDF travaille depuis plusieurs années sur l’amélioration de sa productivité, les clients ne savent pas comment ils profitent des gains ainsi dégagés,
    - selon une analyse de l’Union des industries utilisatrices d’énergie (UNIDEN), le coût de revient de l’énergie fournie aux entreprises est largement inférieur à l’électricité vendue aux particuliers. Principale raison : la consommation des entreprises, relativement constante et prévisible, est anticipée à travers une production de base (nucléaire + hydroélectricité), alors que les consommations de pointe sont largement le fait du résidentiel-tertiaire (chauffage, climatisation). Or l’électricité d’appoint, fournie par des centrales thermiques, coûte 40 à 50 % de plus que l’électricité de base,
  • pour la première fois, les pouvoirs publics proposent une hausse différenciée entre les particuliers et les entreprises. Face à l’impopularité de l’ouverture du marché de l’électricité, il n’est pas satisfaisant de segmenter la hausse des prix en fonction de la nature de la clientèle. En effet, cette hausse sera en grande partie répercutée par les industriels dans le prix de vente aux particuliers …,
  • l’amélioration de la compétitivité des entreprises françaises sur les marchés étrangers et de l’attractivité du territoire sont des enjeux nationaux, or la hausse des prix de l’électricité impactera les prix de revient des productions "made in France". L’avantage concurrentiel que constituaient les tarifs français de l’électricité est largement en voie de résorption,
  • seul le fournisseur historique tire bénéfice de l’opération.
Pour les Chambres de Commerce et d’Industrie la priorité est l’amélioration de la santé des entreprises et non pas un durcissement des conditions de leur approvisionnement en électricité. Gardons à l’esprit que la baisse de la consommation électrique nationale en 2006 est principalement imputable aux fermetures de sites industriels …
Août 2007
 
 
Eclairer la libéralisation de l'énergie.
L’ACFCI et Entreprendre en France ont édité une plaquette intitulée «Conseils aux professionnels pour la souscription d’un contrat d’électricité ou de gaz naturel avant le 1er juillet 2007».

Elle donne des éléments de choix entre un contrat du marché libre et un contrat au tarif réglementé, et des informations utiles à la mise en service d’un local ou d’un site. Cette plaquette est plus particulièrement destinée aux petits professionnels qui s’installent. C’est pourquoi elle est également remise dans les CCI à tout créateur d’entreprise.

Téléchargez la plaquette (pdf - 186 ko)
Juin 2007
 
 
  
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