Le
réseau des 31 Instituts de préparation
commerciale (IPC) et celui des 14 Ecoles du commerce
et de la distribution (ECD) répartis
sur l'ensemble du territoire viennent de fusionner.
A nouvelle stratégie, nouveau logo, nouveau site
Internet et nouveau référentiel de formation
pour la rentrée 2006, qui séduit déjà
certaines CCI souhaitant élargir leur offre de
formations.
Source : Interconsulaire
n°93 de mars 2006
Evolutions des
métiers du commerce et de la distribution : conclusions
de l'enquête de juin 2005, commandée par
l’ACFCI et le Ministère du Commerce à
l’institut Ipsos afin de déceler les types
opportuns de formations et d’enseignements à
mettre en place.
L’étude a mis en
évidence, malgré la diversité du
secteur, quelques idées-forces en matière
de formation :
- Le rôle primordial de la motivation et
des aptitudes des jeunes pour les métiers, et
donc du recrutement dans les formations spécialisées.
- L’importance croissante donnée par
les entreprises aux compétences managériales
et relationnelles, et à la connaissance des produits.
-La demande pour des parcours de formation plus courts
et plus souples, adaptés aux contraintes de l’entreprise.
Les nouvelles dispositions de la formation professionnelle
(possibilité de formation hors temps de travail,
DIF…) ainsi que les nouvelles technologies (Formation
à Distance) peuvent constituer des outils permettant
à l’offre de formation des métiers
du commerce et de la distribution d’évoluer
vers une meilleure satisfaction des entreprises du secteur.
Les Chambres de Commerce et d’Industrie, qui constituent,
au travers de leurs réseaux d’établissements
spécialisés (Ecoles du Commerce et de
la Distribution, Instituts de Promotion Commerciale…),
un acteur majeur du dispositif de formation du secteur,
ont déjà pris conscience de ces enjeux
et font évoluer leur offre de formation dans
le sens souhaité par les entreprises.
PARTICIPATION DES CCI ET DE L'ACFCI
au débat public
La synthèse générale
du débat national sur l'école, intitulée
"le miroir du débat", a été
remise le 6 avril 2004 à François Fillon,
Ministre de l'Education Nationale, de l'Enseignement
Supérieur et de la Recherche.
Les contributions au débat
sur l'école, c'est :
- 26 000 réunions auxquelles ont participé
plus d'un million de personnes
- 50 000 messages déposés sur le site
de la Commission du débat national sur l'avenir
de l'école
- des contributions directes de 1 500 personnes et de
300 organisations ou associations.
"Le Miroir du débat" synthétise,
dans leur diversité, toutes ces expressions reflétant
ainsi ce que les Français pense de leur École.
Consultez
l'ensemble du rapport "le Miroir du débat":
Apprentissage :
Réforme de l'apprentissage
Le 16 octobre 2003,
le Secrétaire d'état aux Petites et Moyennes
Entreprises, au Commerce, à l'Artisanat, aux
Professions Libérales et à la Consommation
a présenté "50 propositions pour
former plus et mieux" par la voie de l'apprentissage.
Ce document composé d'une vingtaine de fiches
a pour but de mieux faire connaître cette voie de
formation, prometteuse pour les jeunes comme pour les
entreprises.
L'ACFCI et le
secrétaire d'Etat à l'insertion professionnelle
des jeunes, M. Laurent Hénart, ont signé,
ce mardi 19 avril 2005, une convention nationale pour
le développement de l'apprentissage.
Cette convention a pour objet de
préciser la contribution du réseau des
CCI au développement l'apprentissage en tenant
compte de ses particularités.
Le réseau des CCI se donne
pour objectif de porter ses effectifs d'apprentis à
115 000 jeunes d'ici à 2009 (au lieu de 80 000
aujourd'hui), tout en assurant un développement
qualitatif des formations existantes. La convention
est signée pour une durée de cinq ans.
Cette convention s'inscrit dans
une démarche plus globale de réforme de
l'apprentissage initiée par le gouvernement dans
le cadre de la loi de cohésion sociale adoptée
le 18 janvier dernier.
Ce même
jour, Jean-Louis Borloo, ministre de l'emploi, a signé
un "accord-cadre national pour le développement
de l'apprentissage" avec les trois réseaux
consulaires (ACFCI, APCM, APCA), deux organismes nationaux
gestionnaires de CFA( UNMFR, AOCDT) et 19 branches professionnelles.
Les signataires de la
convention s'engagent à favoriser, au niveau
national, la mise en oeuvre des principaux objectifs
de la réforme de l'apprentissage prévue
par la loi de cohésion sociale, à savoir
: adapter l'offre de formation, améliorer la
qualité du déroulement des formations
dispensées,améliorer la qualité
de vie des apprentis et faciliter l'accès à
l'apprentissage des jeunes reconnus travailleurs handicapés.
Charte de la
Diversité : convention de partenariat signée
le 13 décembre 2007 avec l'ACFCI.
Lancée fin
2004 par Claude Bébéar et Yazid Sabeg,
la Charte de la diversité est un texte d'engagement
proposé à la signature de toute entreprise,
quelle que soit sa taille, qui condamne les discriminations
dans le domaine de l'emploi et décide d'œuvrer
en faveur de la diversité.
La Charte exprime la volonté d'agir des entreprises
pour mieux refléter, dans leurs effectifs,
la diversité de la population française.
Articulée autour de six articles, elle guide
l'entreprise dans la mise en place de nouvelles pratiques,
en y associant l'ensemble de ses collaborateurs et
partenaires. Elle les incite à mettre en oeuvre
une politique de gestion des ressources humaines centrée
sur la reconnaissance et la valorisation des compétences
individuelles. L'entreprise favorise ainsi la cohésion
et l'équité sociale, tout en augmentant
sa performance.
La Charte est soutenue par les principales organisations
patronales, de nombreux réseaux d'entreprises
et des organismes publics, dont l'ACFCI (charte
signée avec l'ACFCI - doc en pdf).
Le site
de la Charte de la diversité a été
ouvert fin janvier 2008. Celui-ci a été
conçu pour accompagner les entreprises et les
partenaires de la Charte dans la promotion et la mise
en oeuvre de la diversité.
La participation des CCI
aux Maisons de l’Emploi : faire entendre les besoins
des entreprises
Agir ensemble mais
dans la diversité. Ainsi pourrait être
résumé l’engagement du réseau
des CCI dans la mise en œuvre des Maisons de l’Emploi
(MDE). Membres associées de ces structures d’accompagnement
des demandeurs d’emploi instaurées par
la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005,
les Chambres de Commerce et d’Industrie peuvent
contribuer à améliorer le service rendu
aux entreprises et l’ancrage territorial du service
public de l’emploi.
De fait, le réseau des CCI
participe activement à la prise en compte des
attentes des entreprises en matière de compétences.
- Au national,
l’Assemblée des Chambres Françaises
de Commerce et d’Industrie (ACFCI) assume son
rôle de représentant des intérêts
des entreprises dans le cadre de la mission confiée
au parlementaire Jean-Paul ANCIAUX.
- Au niveau
régional, les Chambres régionales
de Commerce et d’Industrie facilitent et coordonnent
les démarches partenariales associant notamment
les Chambres Consulaires et les Collectivités
territoriales. Ainsi, les CCI de la région Midi-Pyrénées
sont parties prenantes des Maisons Communes de l’Emploi
et de la Formation qui ont pour double vocation d’accueillir
des demandeurs d’emploi en recherche de poste
ou candidats à la création d’activité
et d’accompagner les entreprises dans la gestion
de leurs besoins en compétences et en formation.
Dans ce cadre, les CCI exercent des missions d’information
sur la législation, d’appui conseil en
gestion des ressources humaines et de lutte contre les
difficultés de recrutement notamment.
- Au niveau
local, les CCI (Armentières, Deux Sèvres,
Mulhouse, Rouen…) agissent avec les acteurs publics
(services de l’Etat, collectivités locales…)
à la mise en œuvre de solutions adaptées
aux besoins des entreprises. Leurs actions peuvent concerner
:
. l’information sur les évolutions
des besoins en compétences des entreprises et
des territoires : les CCI mènent déjà
ou peuvent apporter des éléments concernant
des enquêtes ou observatoires de l’ emploi
marchand local, le repérage des difficultés
ou tensions en matière de recrutement.
. l’identification des offres
d’emploi non pourvues en PME/TPE : outil consulaire
national de diagnostic en ressources humaines, sites
ou plate-formes de communication des offres d’emploi,
forums métiers ou emploi.
. l’aide au recrutement et
à la formation : accompagnement des dirigeants
de PME/TPE dans leurs démarches de recrutement,
de formation continue ou d’insertion des jeunes.
. la formation des demandeurs d’emploi
: appui à la recherche d’emploi, adaptation
et/ou développement de leurs compétences
(50 000 demandeurs d’emploi sont formés
par an dans les CCI)
. accompagnement des candidats
à la création ou à la reprise d’entreprise
(réseau Entreprendre en France avec les CCI).
. reconnaissance des acquis : accueil
et propositions pour la validation des acquis de l’expérience
et la certification des compétences.
. anticipation et accompagnement
des restructurations d’entreprise et des reconversions
économiques des territoires : démarche
de gestion territoriale prévisionnelle des compétences,
participation (en liaison avec la MIME) aux cellules
de reclassement et aux contrats de site.
Juin
2004 : mobilisation pour l'emploi : l'ACFCI et
les CCI éditent un rapport "Emploi :
les contresens français - quelques vérités
trop simples pour être entendues"
Depuis plusieurs décennies, les pouvoirs
publics ont fait de l’emploi leur priorité.
Cependant, la France continue de se singulariser
par le niveau constamment élevé
de son taux de chômage et les difficultés
récurrentes de l’insertion professionnelle
des jeunes.
Ce paradoxe est lié aux difficultés
de rassembler les informations pertinentes sur
la réalité de l’emploi et
à en tirer les conséquences. On
préfère encore trop souvent aux
faits des idées reçues. Ce qui conduit
à de fausses solutions qui se retournent
finalement contre leurs bénéficiaires
supposés.
A la veille d’une
nouvelle mobilisation pour l’emploi, les
Chambres de commerce et d’industrie, représentant
des entreprises, souhaitent donc convaincre les
diverses parties prenantes de tourner le dos à
des contresens hélas bien partagés.
L’emploi
est d’abord une «matière vivante».
Il repose avant tout sur la création, la
croissance et la transformation continue des entreprises
et des compétences de leurs membres.
Tel est l’objet
du présent rapport au travers duquel les
CCI entendent contribuer le plus utilement possible
à la mobilisation nationale qui s’ouvre.
Elles ne manqueront pas d’apporter leur
engagement dans l’action avec ces convictions
fortes.