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| Les notions de principe de précaution et de faute inexcusable, les suites de l’affaire de l’amiante et de l’accident d’AZF entrainent une recrudescence de la « judiciarisation » des questions relatives à la santé et la sécurité au travail. Pour le chef d’entreprise, les enjeux sont multiples : Le risque zéro n’existe pas. Aussi, la mise en place d’une démarche de prévention sera toujours payante en cas d’aléas ou d’accident. En matière de santé et sécurité au travail,
c’est le livre II, titre IV du code du travail qui s’applique.
Les principes généraux qu’il convient de retenir
sont les suivants : L’évaluation des risques peut constituer le point de départ d’une démarche de santé et sécurité au travail. Elle s’inscrit dans l’obligation générale du chef d’entreprise de veiller à la santé et à la sécurité au travail des salariés. Issue de la directive européenne du 12 juin 1989 et transposée par la loi du 31 décembre 1991, cette démarche est désormais obligatoire pour toutes les entreprises depuis la parution du décret du 5 novembre 2001. Les dispositions de ce décret ont été explicitées par une circulaire du Ministre chargé du travail du 18 avril 2002. Le chef d’entreprise doit formaliser par écrit dans un document unique les résultats de l’évaluation des risques, les mettre à jour et les tenir à disposition. Les formations obligatoires pour les salariés exposés
à des situations de risque, les vérifications périodiques
des machines et équipements présents dans l’entreprise,
la gestion des entreprises intervenantes extérieures constituent
également des éléments fondamentaux de cette démarche. |
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